4 Films de Stanley KUBRICK


Au Cinéma
JEAN RENOIR de Martigues

du 9 novembre 2011 au 3 janvier 2012
et
dans les salles du réseau
CINEMAS du SUD




Copies Neuves Restaurées
Projection Numérique



ÉVÉNEMENT
Vendredi 6 Janvier 2012 20h00
Soirée de Clôture
en présence de 
MICHEL CIMENT 



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Du 9 au 22 novembre






Du 23 novembre au 6 décembre








Du 7 au 20 décembre







Du 21 décembre au 3 janvier









Le cinéma de Kubrick, entre raison et passion.

Conférence de Michel Ciment

LA CINÉMATHÈQUE FRANÇAISE

Un fil rouge relie les films de Kubrick qui sont autant d’avertissements en forme de fables : le rapport au coeur de chaque homme et dans la société entre une volonté de contrôle, l’affirmation de la raison et l’irruption de la passion, de la violence et du refoulé.
Historien et critique de cinéma, Michel Ciment est maître de conférences en civilisation américaine à l’université de Paris 7 et membre du comité de rédaction de Positif, collaborateur régulier du Masque et la Plume à France Inter et producteur de Projection privée à France Culture. Il est l’auteur, entre autres, de Kazan par Kazan (1973), Le Livre de Losey (1979) et de Kubrick (1980), premier ouvrage français sur le cinéaste.




Stanley Kubrick, l'artiste et sa méthode.
Table ronde

LA CINÉMATHÈQUE FRANÇAISE
Rencontre avec Ken Adam, Marisa Berenson, Michel Ciment, Nigel Galt, Jan Harlan, Christiane Kubrick, Tim Heptner, animée par Serge Toubiana.

Directeur artistique britannique d’origine allemande, Ken Adam fait ses débuts à Hollywood sur d’importantes productions : Le Tour du monde en quatre-vingts jours ou Ben-Hur. Par la suite, il travaille notamment avec Jacques Tourneur, Robert Aldrich, J. L. Mankiewicz et pour la série des James Bond des années 1960 et 1970. Pour Stanley Kubrick, il a signé les décors de Docteur Folamour (1964) et de Barry Lyndon (1975).
Avant d’interpréter la superbe Lady Lyndon pour Stanley Kubrick (Barry Lyndon, 1975), Marisa Berenson apparaît dans Mort à Venise de Luchino Visconti (1971) et dans Cabaret de Bob Fosse (1972). Elle a ensuite tourné avec Blake Edwards (S.O.B., 1981) ou Clint Eastwood (Chasseur blanc, cœur noir, 1990) et a entamé, dès 1984, une carrière en France.
Historien et critique de cinéma, Michel Ciment est maître de conférences en civilisation américaine à l’université de Paris VII et membre du comité de rédaction de Positif, collaborateur régulier du Masque et la Plume à France Inter et producteur de Projection privée à France Culture. Il est l’auteur, entre autres, de Kazan par Kazan (1973), Le Livre de Losey (1979) et de Kubrick (1980), 1er ouvrage français sur le cinéaste.
Nigel Galt a été le monteur son de Stanley Kubrick sur Full Metal Jacket en 1987 et, en 1999, le monteur d’Eyes Wide Shut.
Assistant-réalisateur en 1957 sur le film Les Sentiers de la gloire, Jan Harlan devient le beau-frère de Stanley Kubrick qui a épousé sa soeur Christiane Harlan et, à partir de Barry Lyndon, il est le producteur exécutif de tous ses films.
Actrice d’origine allemande, Christiane Kubrick épouse Stanley Kubrick en 1958. Elle est l’interprète de la chanson allemande dans Les Sentiers de la gloire et signe certaines peintures et sculptures des décors des films Orange mécanique et Eyes Wide Shut.
Tim Heptner a créé en 2004, avec Hans-Peter Reichmann, l'exposition Stanley Kubrick au Deutsches Filmmuseum de Francfort.




Avant/après 2001 : Kubrick et la recherche de la nouveauté.
Conférence de Pierre Berthomieu

LA CINÉMATHÈQUE FRANÇAISE

Dès le début de son oeuvre, Kubrick s’est démarqué des styles hollywoodiens dominants, privilégiant la recherche de la singularité et de la nouveauté. C’est ainsi qu’il élabore son odyssée de l’espace, destinée à révolutionner la science-fiction. Nourri de plusieurs films des années 1950, qu’il améliore techniquement, 2001 puise dans les registres des cinémas expérimental et scientifique, comme dans la musique classique, avec l’idée, a priori paradoxale, d’un grand spectacle sidérant en Cinerama.

Pierre Berthomieu est enseignant et critique à Positif. Il a publié une histoire des formes du cinéma américain, Hollywood classique : le temps des géants (2009) et, récemment, le second volume : Hollywood moderne : le temps des voyants (février 2011) aux éditions Rouge Profond.




Le cerveau et le monde : Shining et après.
Conférence d'Emmanuel Siety

LA CINÉMATHÈQUE FRANÇAISE

Dans L’Image-temps, Gilles Deleuze voyait en Stanley Kubrick, à l’instar d’Alain Resnais, un cinéaste « de l’identité du monde et du cerveau ». En partant de Shining, nous questionnerons et prolongerons ce rapprochement en avançant trois autres noms de cinéastes explorateurs d’états limites du monde et de la conscience : David Lynch, Michael Haneke et Gus Van Sant.

Emmanuel Siety est maître de conférences en cinéma à l’université Paris 3 - Sorbonne nouvelle. Il est l’auteur de La Peur au cinéma (Cinémathèque française/Actes Sud, 2006), Fictions d’images (Presses Universitaires de Rennes, 2009) et Le Plan, au commencement du cinéma (Cahiers du cinéma/CNDP, 2001).


Stanley Kubrick, l'invention technique au service de l'art du cinéma.
Conférence de Joe Dunton

LA CINÉMATHÈQUE FRANÇAISE

L'intemporelle qualité visuelle des films de Stanley Kubrick est une des raisons pour lesquelles le public du monde entier continue d'être si fasciné par cette œuvre singulière. Le style cinématographique de Kubrick sert strictement la narration en donnant forme à des atmosphères et en intégrant à la perfection décors, jeu d'acteurs et mouvement. Kubrick reste imperméable aux modes visuelles, tout comme aux engouements de l'industrie du cinéma.
Il débute sa carrière en tant que photographe. Puis il s'adonne à des productions aussi diverses que des films à petits budgets et des épopées réalisées au sein des studios, jusqu'à ce qu'il devienne un « réalisateur total » maitrisant l'entièreté de son art. La plupart des cinéastes laissent les choix des objectifs et des lumières et autres équipements de prise de vues à leur directeur de la photographie, en leur confiant ainsi le style et l'aspect visuel du film. Ce n’est pas le cas de Kubrick qui travaille toujours avec des artistes et des techniciens de renom, mais qui se tient prêt en permanence à utiliser les innovations techniques et les procédés qui l'aideront à trouver la solution parfaite. Tout au long de sa carrière, il achète, modifie et teste des équipements de prise de vues très divers.
En quoi cette passion de Kubrick pour les techniques de prise de vues influence-t-elle effectivement ses images ?






Cours de cinéma : Michel Ciment, “Kubrick”
par P. Rouyer (forumdesimages)
Cours de cinéma présenté par Philippe Rouyer

Philippe Rouyer est critique à Positif et Psychologies Magazine. Il est l’auteur d’ “Initiation au cinéma” (Éd. Edilig, 1990) et de nombreux essais sur le cinéma fantastique. En 1980, l’année de Shining, Michel Ciment signe le premier grand livre sur Stanley Kubrick. Pour faire apparaître l’unité artistique d’une oeuvre qui s’inscrit dans des genres très différents, il s’appuie sur une analyse esthétique très précise qui sollicite aussi bien les formes cinématographiques que la peinture, la littérature et la philosophie.




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AU CROISEMENT D'UNE OEUVRE :






ACCUEIL CRITIQUE DES FILMS :






BIBLIOGRAPHIE :



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JEUX : DO YOU HAVE THE SHINE ? Johan Thurfjell

video





KUBRICK & le WEB


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2001 Interprétation:













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